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Hellblazer - The Red Right Hand

Auteur
 Denise Mina (scénario), Leonardo Manco (dessin)
Editeur (Collection)
 Vertigo Comics
Date de parution
 Juillet 2007
Prix
 14.99 $
Nombre de pages
 144
Episodes VO
 Hellblazer #223-228
Correspondance VF
 Inédit

 

Collecting HELLBLAZER #224-228, written by best-selling author Denise Mina! Steve Evans' dream of universal empathy proves to be hell on Earth for Glasgow, where he finds there's far more pain to go around than he'd ever imagined. Glaswegians are tearing each other apart, and now Evans needs John Constantine's help to stop the carnage. Too bad he just buried Constantine alive.

Penalty… Et goal !

Quand des gens qui le connaissent sont dans la merde, la dernière personne à qui ils pensent pour les sortir du pétrin c’est John Constantine. Mais quand un démon se repaît des émotions humaines et met indirectement Glasgow à feu et à sang, il n’y a pas d’autre option. Car ce ne sont ni les militaires, ni leurs armes, qui pourront contenir l’infection mortelle qui touche tous les habitants de Glasgow, transformant lentement mais sûrement ce lieu en ville fantôme. Les Silk Cuts commencent à manquer, et John Constantine devra sortir un as de sa manche s’il ne veut pas laisser succomber la terre entière à l’épidémie d’empathie…

Afin de laisser ‘‘respirer’’ Leonardo Manco et de lui donner du temps pour dessiner le story-arc principal, ce recueil commence en fait avec une histoire se passant à Londres et mettant Map et John au centre de son récit. Pour la partie graphique, Cristiano Cucina ne se montre pas vraiment à la hauteur de Manco. Et si son storytelling est tout à fait lisible, il n’en est pas de même pour son style qui souffre de certaines finitions un peu douteuses (certaines mains entre autres). Au niveau du scénario, ce n’est pas vraiment mieux. Denise Mina faisant (en tout cas du point de vue de votre humble serviteur) un peu n’importe quoi avec le personnage de Map, et peinant à trouver le ton juste pour rendre palpable le lien qui le lie à John. Vite lui, vite oublié.

En ce qui concerne l’arc principal, ce n’est malheureusement pas vraiment mieux. Si on retrouve les qualités déjà relevées lors de la critique du TPB précédant (connaissance du terrain ‘‘Glasgow’’, des personnages secondaires en béton), le récit ne décolle jamais vraiment. Alors qu’il aura fallu déjà sept épisodes en guise d’introduction à l’auteur (cf. Empathy Is The Enemy) les cinq ci-présents, sensés représenter le développement et la conclusion de l’histoire donnent terriblement l’impression que Mina ne fait que de tirer à la ligne en attendant le dernier numéro. Tellement que le lecteur en serait presque à compter les pages pour arriver au bout du recueil. Mais le pire est bel et bien conservé pour la fin… En effet, rarement on aura lu un twist final de comic-book autant risible et ridicule… Il faut vraiment le voir pour le croire !

Heureusement, pour la partie graphique, et comme à son habitude, Leonardo Manco fait des merveilles. Son trait rugueux et son style âpre collent parfaitement à l’ambiance du titre. De plus, et pour ne rien gâcher, le bonhomme sait vraiment comment mettre en cases, et donc raconter, une histoire avec rythme et tension et ce malgré les lenteurs scénaristique… C’est dire ! On ne le répétera jamais assez, Leonardo Manco est un grand monsieur du comic-book !

En conclusion, le run de Denise Mina sur la série n’est (et de loin) vraiment pas indispensable. Reste pour les aficionados du magicien en trench-coat un Leonardo Manco toujours fidèle au poste de dessinateur, et qui se révèle (une fois de plus) être des plus inspirés.

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