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Hellblazer - Tainted Love

Auteur
 Garth Ennis (scénario), Steve Dillon (dessin)
Editeur (Collection)
 Vertigo Comics
Date de parution
 Juillet 1998
Prix
 17.99 $
Nombre de pages
 144
Episodes VO
 Hellblazer #68-71; Vertigo Jam #1; Hellblazer Special #1
Correspondance VF
 Inédit

 

A dissolute wizard with a nasty habit for getting his friends killed, John Constantine has let himself go. While struggling to climb back to respectability, or at least a reasonable facsimile thereof, John is forced to confront a vampire who has stalked the Constantine family for generations, deal with his recently returned ex-girlfriend, and settle an old score left over from his teen years. From the lowest point in his life and on through the struggle to regain control, John Constantine's is a tale of redemption and revenge in true Constantine fashion.

Soft Cell

Hanté par sa rupture avec Kit, Constantine se retrouve à la rue et erre parmi les sans-abris. Devenu une épave noyant ses souvenirs dans l'alcool, John est désormais à la merci du Roi des Vampires qui rôde dans Londres. Tandis que Kit lutte pour l'oublier et reconstruire sa vie à Belfast, le passé du magicien va resurgir et le mettre face à sa destinée…

Comme dans le recueil précédent, c'est Steve Dillon qui tient les crayons. Et comme cela a pu déjà être constaté, c'est du tout bon. Bien que l'encrage n'arrive toujours pas au niveau d'un Preacher (la série-phare du duo Ennis & Dillon pour ceux qui débarquent de Mars) et que, de ce fait, quelques traits de détails inutiles résident encore ici et là sur les planches, le travail du dessinateur britannique est totalement maitrisé. Que cela soit dans les choix narratifs, les cadrages, les angles de vue, les compositions de page, l'artiste sait comment raconter son histoire et embarquer le lecteur avec lui. Une réelle réussite !

Au scénario, Garth Ennis se concentre à 200% sur son personnage principal. Continuant ce qu'il avait commencé dans Fear And Loathing, le scénariste traîne Constantine dans la boue pour mieux mettre à jour son côté autodestructif et malsain qui le hante depuis toujours. Le magicien révèle ses aspects les plus noirs et descend jusqu'au fond du trou pour finalement ouvrir les yeux sur lui-même et remonter à la surface dans ce superbe épisode (#71, Finest Hour) qui mêle le ressenti de John aux souvenirs d'un aviateur décédé durant la Deuxième Guerre Mondiale et qui ne peut reposer en paix. Parallèlement, l'auteur irlandais retrouve Belfast avec une histoire centrée sur le retour de Kit en terre natale propice à un joli développement sur le personnage et à l'apparition de figures secondaires qu'Ennis met en scène de bien belle manière dans un pub en leur offrant de superbes lignes de dialogues dont il a le secret. Finalement, dans Confessionnal (Hellblazer Special #1), Garth Ennis revient sur la jeunesse de Constantine en décrivant la rencontre de ce dernier avec un prêtre mal attentionné. Religion, sexe et rapports humains compliqués sont au rendez-vous…

En bref, Tainted Love est un recueil tout en introspection qui permet à la paire Ennis & Dillon de bien creuser le personnage de John Constantine… Une bonne lecture !

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