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Hellblazer - Setting Sun

Auteur
 Warren Ellis (scénario), Frank Teran, Tim Bradstreet, Marcelo Frusin, Javier Pulidor & James Romberger (dessin)
Editeur (Collection)
 Vertigo Comics
Date de parution
 Octobre 2004
Prix
 12.99 $
Nombre de pages
 96
Episodes VO
 Hellblazer #140-143
Correspondance VF
 Inédit

 

A new trade paperback collecting HELLBLAZER #129-133, written by PREACHER co-creator Garth Ennis with art by WAR STORY's John Higgins. John Constantine's pulled a lot of shady stunts over the years, but perhaps none as bad as the time he "resurrected" organized crime boss Harry Cooper's 5-year-old son, Ronnie. Now, 15 years later, he's got to deal with the ungodly consequences of his actions as the now-adult Ronnie prepares to bring an unprecedented evil into the world.

Soleil couchant

Après une décade à combattre ce que la magie noire peut lui envoyer de pire, John Constantine a plus d’une histoire à partager. Et bien qu’elles fassent sourire le principal intéressé, elles ne vous aideront sans doute pas à vous endormir le soir en les écoutant…

Dans ce volume sont recueillis les quatre derniers épisodes d’Hellblazer scénarisés par Ellis, tous des one-shot.

Locked (#140) ouvre le bal. Sympathique petit récit horrifique où l'on demande l’aide de Constantine pour déloger un squatteur avide de chair fraiche, cet épisode se laisse apprécier sans trop de peine. Warren Ellis se contente d’utiliser les grandes lignes caractéristiques du personnage, en relevant le tout par des pics d’humour noir qui fonctionnent à merveille. Aux dessins, Frank Teran (Batman, Detective Comics, etc...) propose un style très dark, longiligne et touffu dans le trait. Même si son storytelling reste relativement simple et sans surprise, le style de l’artiste est tout à fait adéquat pour le genre…

On continue avec The Crib (#141), petit conte macabre aux fortes résonances religieuses… Si la chute bien cynique proposée par Ellis peut faire sourire, le récit vaut surtout pour les planches de Tim Bradstreet, généralement plutôt habitué aux couvertures (Punisher, Hellblazer, etc.). Malgré une narration trop statique, les dessins du bonhomme (qui, rappelons-le, utilise des photos pour travailler) sont quand même impressionnants, notamment en ce qui concerne les expressions faciales et les regards des personnages…

Dans l’épisode #142, on a droit à deux histoires. L’une avec Javier Pulido au graphisme qui, dans le même style que Marcos Martin (mais en beaucoup moins bien) met en scène un Constantine au chevet d’un mourant pour le moins spécial. Et l’autre vraiment dispensable, affreusement mise en image par James Romberger, où Ellis, sous prétexte de faire un flash-back sur différentes femmes ayant traversé la vie du magicien, nous propose un exercice de style en mode ‘‘love-song’’ (ou est-ce simplement pour atteindre le quota de page ?)…

On termine bien avec Telling Lies (#143) où, comme à son habitude, et comme indiqué dans le titre, John Constantine tourne ceux qui veulent bien l’écouter en bourriques… Aux dessins, Marcello Frusin, à l’époque pas encore assez démarqué du style d’Eduardo Risso, convainc tout de même par un storytelling aux angles de vue bien pensés, et par une utilisation intelligente des zones d’ombres…

En bref, un recueil de Constantine sympa mais sans plus. A réserver aux fans de Warren Ellis ou de l’un des nombreux dessinateurs œuvrant en sa compagnie.

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