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Hosanna, Hosanna ! Et en route pour la joie…

Hosanna, Hosanna ! Et en route pour la joie…
Ces dernières années n’ont pas été tendres avec John Constantine. Des amis perdus, des cigarettes parties en fumée, et une vie entière à regarder dans l’abysse ont réduit le prince de l’occulte à utiliser ses pouvoirs pour nettoyer sa propre merde. Mais tout cela va changer. Un service rendu à une vieille connaissance va lui permettre de réclamer son dû et de redevenir l’homme qu’il était avant…
Suite au run peu recommandable de l’écrivaine Denise Mina, le titre Hellblazer passe entre les mains d’Andy Diggle (Green Arrow : Year One, The Loosers) pour un nouveau départ ! Alléluia !
C’est dans les vieilles marmites qu’on fait les meilleures soupes mais ça n’empêche pas de varier les ingrédients et les épices, et ça Andy Diggle l’a parfaitement compris et le met en œuvre des les premières pages de son arrivée sur le titre. Exit donc les voyages en Ecosse plan-plan, Constantine est de retour en Angleterre où, tout en rendant service à son vieil ‘‘ami’’ Pearly, il en profite pour régler quelques comptes avec de vieux démons (intérieurs cette fois-ci). En scénariste tout malin qu’il est, Diggle arrive à premièrement raconter une histoire horrifique solide et qui tient bien la route, et deuxièmement à lier ce même récit à la genèse de notre anti-héro, plus précisément aux événements de Newscastle et à l’emprisonnement en milieu psychiatrique qui ont fait (ou plutôt défait) l’homme et le magicien qu’est John. En dosant habilement une personnification habile du protagoniste principal, des éléments classiques d’un conte macabre, et le passé de la série, Diggle tient les rênes et il ne lâche pas la bride. Pour la deuxième partie de Joyride, l’auteur nous propose un sorte de remake de l’épisode Season Of Ghouls des Invisibles de Morrison (cf. le TPB Apocalipstick, est-ce volontaire ou un pur hasard ?) mais à la sauce Hellblazer évidemment ! Avec ce scénario de possession un peu spéciale mêlé à de la politique, Diggle revient sur un sujet plus standard mais néanmoins maîtrisé. En effet, avec un rythme soutenu, des dialogues qui claquent et tout ce qu’il faut de rebondissement (sans que cela en fasse trop), le britannique sait comment mener sa barque. Et nous, on en redemande !
Aux graphismes, le piler Leonardo Manco est toujours présent avec des planches de très grande qualité. En plus d’un trait précis qui ne détone jamais, et d’un storytelling au service de son scénariste mais qui sait se démarquer notamment par des choix d’angles de vue judicieux, le dessinateur continue d’étaler tout son talent au service de l’horreur. Dans certaines pages où l’épique se marie au funèbre on se dit même qu’on est peut-être en face du travail de l’artiste qui à le mieux compris, digéré et retranscrit l’univers d’Hellblazer. Un résultat complètement immersif et pour le moins addictif. A nouveau un sans-faute pour Leonardo Manco.
En bref, pour un début c’est plutôt réussi ! Vivement la suite M. Diggle !

Ces dernières années n’ont pas été tendres avec John Constantine. Des amis perdus, des cigarettes parties en fumée, et une vie entière à regarder dans l’abysse ont réduit le prince de l’occulte à utiliser ses pouvoirs pour nettoyer sa propre merde. Mais tout cela va changer. Un service rendu à une vieille connaissance va lui permettre de réclamer son dû et de redevenir l’homme qu’il était auparavant…

Suite au run peu recommandable de l’écrivaine Denise Mina, le titre Hellblazer passe entre les mains d’Andy Diggle (Green Arrow : Year One, The Loosers) pour un nouveau départ ! Alléluia !

C’est dans les vieilles marmites qu’on fait les meilleures soupes mais ça n’empêche pas de varier les ingrédients et les épices, et ça Andy Diggle l’a parfaitement compris et le met en œuvre des les premières pages de son arrivée sur le titre. Exit donc les voyages en Ecosse plan-plan, Constantine est de retour en Angleterre où, tout en rendant service à son vieil ‘‘ami’’ Pearly, il en profite pour régler quelques comptes avec de vieux démons (intérieurs cette fois-ci). En scénariste tout malin qu’il est, Diggle arrive à premièrement raconter une histoire horrifique solide et qui tient bien la route, et deuxièmement à lier ce même récit à la genèse de notre anti-héro, plus précisément aux événements de Newscastle et à l’emprisonnement en milieu psychiatrique qui ont fait (ou plutôt défait) l’homme et le magicien qu’est John. En dosant habilement une personnification habile du protagoniste principal, des éléments classiques d’un conte macabre, et le passé de la série, Diggle tient les rênes et il ne lâche pas la bride. Pour la deuxième partie de Joyride, l’auteur nous propose un sorte de remake de l’épisode Season Of Ghouls des Invisibles de Morrison (cf. le TPB Apocalipstick, est-ce volontaire ou un pur hasard ?) mais à la sauce Hellblazer évidemment ! Avec ce scénario de possession un peu spéciale mêlé à de la politique, Diggle revient sur un sujet plus standard mais néanmoins maîtrisé. En effet, avec un rythme soutenu, des dialogues qui claquent et tout ce qu’il faut de rebondissements (sans que cela en fasse trop), le britannique sait comment mener sa barque. Et nous, on en redemande !

Aux graphismes, le piler Leonardo Manco est toujours présent avec des planches de très grande qualité. En plus d’un trait précis qui ne détone jamais, et d’un storytelling au service de son scénariste mais qui sait se démarquer notamment par des choix d’angles de vue judicieux, le dessinateur continue d’étaler tout son talent au service de l’horreur. Dans certaines pages où l’épique se marie au funèbre on se dit même qu’on est peut-être en face du travail de l’artiste qui a le mieux compris, digéré et retranscrit l’univers d’Hellblazer. Un résultat complètement immersif et pour le moins addictif. A nouveau un sans-faute pour Leonardo Manco.

En bref, pour un début c’est plutôt réussi ! Vivement la suite M. Diggle !

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