Comicszone

  • Full Screen
  • Wide Screen
  • Narrow Screen
  • Increase font size
  • Default font size
  • Decrease font size

Hellblazer - Damnation's Flame

Auteur
 Garth Ennis (scénario), Steve Dillon, Peter Snejbjerg & William Simpson (dessin)
Editeur (Collection)
 Vertigo Comics
Date de parution
 Juin 1999
Prix
 16.99 $
Nombre de pages
 160
Episodes VO
 Hellblazer #72-77
Correspondance VF
 Inédit

 

In this collection of HELLBLAZER tales, John Constantine finds himself reeling from the loss of his lover Kit and badly beaten by the streets of London. Looking for some time to regroup, the trench-coated mystic heads to New York City. But during his mystically-induced hallucinatory journey across America, the Hellblazer finds himself confronting demons from the past and from within as he stumbles upon a deceased friend and attends his own funeral.

Il est Midnite, Docteur Schweitzer…

Se relevant petit à petit de sa rupture avec Kit et de ses dernières expériences dans la rue avec les démunis de Londres, Constantine s'échappe vers New-York pour changer d'air. Mais son voyage l'emmène dans de dangereux et étranges territoires. L'Amérique, l'Irlande, puis même son propre enterrement…

Le recueil s'ouvre sur un arc en quatre épisodes et qui donne son titre au TPB, Damnation's Flame (#72-75). Constantine arrive à New-York et retrouve ses repères après plus dix ans d'absence. Peu de temps après avoir retrouvé son bar fétiche, il est aspiré dans un monde parallèle laissé à l'abandon et qui ressemble à un enfer sur terre. Il y rencontre John F. Kennedy qui, après s'être fait assassiner à Dallas, tente de reprendre sa place de Président… Il semblerait bien que Papa Midnite soit derrière tout ça ! Dans ce récit, Garth Ennis reprend donc le magicien vaudou créé par Jamie Delano et le confronte à son héros. Si le développement de Midnite et John est plutôt survolé, la bonne surprise vient de ce monde parallèle à la Mad Max, et surtout de ce très cher JFK. Avec des dialogues qu'on croirait tout droit sortis d'une conférence de presse et sa caboche à moitié explosée, le personnage intrigue et amuse. Les discussions entre lui et le magicien britannique deviennent de plus en plus succulentes à mesure de l'avancée dans l'histoire, et même si la trame principale n'offre pas d'enjeux incroyables, on se laisse facilement prendre au jeu du scénariste irlandais. Au dessin, Dillon fait encore une fois preuve de tout son talent avec une narration impeccable et des graphismes au style soigné qui ont fait sa réputation. Un scénario loin d'être inoubliable mais qui, par certains côtés, annonce la mythique série Preacher.

Après un intermède de quelques pages, dessiné par William Simpson, où l'on retrouve en flash-back Kit, Brenden et John lors d'une soirée arrosée (Act Of Union), le tome se poursuit avec Confessions Of An Irish Rebel (#76). De New-York, Constantine atterrit à Dublin où il prend une biture avec le fantôme de Brendan (justement…). Encore un de ces moments d'amitié forte dans lesquels Garth Ennis excelle par ses lignes de dialogues bien senties et entrecoupées de silence qui en disent tout aussi long. Le tout est savamment mis en image par un Dillon qui sait parfaitement gérer les poses, les regards et les cadrages dans ce genre de scènes.

Finalement, And The Crowd Goes Wild (#77) ferme la danse. Dessiné par Peter Snejbjerg avec beaucoup moins de talent que l'artiste qu'il remplace le temps d'un numéro, cet épisode voit Constantine rentrer à Londres et renouer avec Chase. L'occasion pour ce dernier de raconter comment John a pu assister à son propre enterrement. Bien que l'idée soit intéressante, elle n'est pas utilisée à bon escient par un Ennis qui s'attarde trop sur le chauffeur de taxi et sa relation avec Constantine (chose de loin pas inintéressante, mais déjà traitée en long et en large dans la série) au détriment de sa trame principale. Dommage !

En bref, un recueil de la paire Ennis & Dillon aux développements bien moins passionnants que dans les deux précédents (Fear And Loathing, et Tainted Love), mais qui se laisse tout de même lire avec plaisir, notamment pour la maitrise graphique de Steve Dillon.

Derniers commentaires

  • Y The Last Man t.10
    Hello, Neat post. There's a problem with your site in internet explorer, wo... Suite...
    21/05/17 - 06h33
    Par Guest
  • Policier puis fantastique.
    Hello, Neat post. There's an issue along with your site in internet explore... Suite...
    14/05/17 - 16h14
    Par Guest
  • Glossaire
    This page really has all of the information I wanted concerning this subjec... Suite...
    04/05/17 - 05h14
    Par Guest
  • Glossaire
    I love your blog.. very nice colors & theme. Did you make this website your... Suite...
    04/05/17 - 01h14
    Par Guest
  • Into The Negative Zone
    I see your page needs some fresh & unique articles. Writing manually is tim... Suite...
    30/04/17 - 18h58
    Par Guest
  • Callipygie ?
    Great goods from you, man. I have understand your stuff previous to and you... Suite...
    29/04/17 - 03h17
    Par Guest
You are here: Vertigo Hellblazer Hellblazer vol.1 Damnation's Flame
icone_rss