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Fables t.8

Auteur
Bill Wikkingham (scénario), Davis Hahn & Mark Buckingham (dessin)
Editeur (Collection)
Panini Comics (100% Vertigo)
Date de parution
Juillet 2009
Prix
13.00 €
Nombre de pages
144
Episodes VO
Fables #34-35 & #42-45

 

Maintenant qu'ils connaissent la véritable identité de l'Adversaire, les Fables fourbissent leurs armes pour défendre leur bastion dans le monde des Communs et cherchent à forger de nouvelles alliances avec les Royaumes jusque-là épargnés par l'ennemi. Mais l'arrivée à Fableville d'une délégation venue d'Arabie démontre à quel point la formation d'une coalition peut s'avérer délicate - surtout quand l'un des deux camps dissimule des armes de destruction magique ! En prime, les aventures de jack à Hollywood, où notre arnaqueur invétéré cherche la fortune et la gloire dans le monde du cinéma...

Hollywood Bagdad

Retour en arrière pour démarrer ce volume avec les épisodes 34 et 35 de la série, qui s’intercalent donc pile entre les tomes 6 et 7 de la collection Panini. Soit entre la naissance des enfants de Bigby et Blanche-Neige et l’élection du Pince Charmant au poste de Maire de Fableville, et l’épopée de Boy Blue dans la dimension d’origine des Fables.

Jack a quitté Fableville, emmenant avec lui nombre de richesses de Fableville, et Jill, aussi haute que le pouce (sûrement une parente de Tom…) Son but ? Faire fortune à Hollywood en devenant producteur à succès, en lançant notamment une Trilogie sur son propre personnage. Il espère ainsi devenir le Fable le plus populaire et ne jamais mourir. Mais pas facile d’être le personnage le plus influent de l’industrie de l’entertainment tout en restant anonyme …

Ensuite, nous lisons un récit en 4 épisodes nous présentant les Fables d’une autre partie du Monde, le Moyen-Orient.

Le premier récit emprunte, et c’est bien normal, énormément au folklore hollywoodien, multipliant les références (même si Lara Croft, à la base, c’est quand même un personnage de jeux vidéos anglais, hein …). Ruse, stratagèmes, lobbying, marketing, toutes les ficelles de l‘industrie sont passées à la moulinette. Jack, sorte de George Lucas du pauvre, y devient attachant et intéressant, prélude à sa propre série, parue chez le même éditeur dans le même format.

Le deuxième ouvre l’horizon des Fables, renouvelant le cheptel de personnages, et laissant la porte ouverte à d’autres contes d’autres parties du Monde, les personnages présentés jusque là étant surtout empruntés au folklore européen. De plus, nous y lisons un récit, sorte d’inversion des Lettres Persanes de Montesquieu, dans lesquelles un occidental découvrait les us et coutumes de l’Orient du 18ème siècle. Là, l’Orient découvre les usages de l’Occident, et le choc des cultures est tout aussi violent, amenant même Fableville au bord de la guerre.

Bill Willingham ouvre intelligemment son récit, tant à un spin-off (Jack of Fables), qu’à de futurs personnages potentiels issus des contes orientaux, voire Extrème-orientaux, ou même africains ou américains (et j’ai bien dit américains, pas seulement états-uniens).

Aux dessins, David Hahn s’occupe des 2 épisodes centrés sur Jack, de façon un peu naïve et légèrement statique, surtout comparés aux pages du dessinateur habituel, Mark Buckingham, qui nous enchante toujours et semble se régaler dans ce monde féérique, tout en douceur mais dynamique et vivant.

Toujours dans le top 5 des ongoings actuelles, Fables est à ne pas rater, surtout que Panini réédite actuellement les premiers tomes, parus à l’époque chez Semic.

 

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