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Whiteout

Auteur
   Greg Rucka (scénario), Steve Lieber (dessin) 
Editeur (Collection)
   Akileos (Regards Noir et Blanc)
Date de parution
   Février 2003
Prix
   11.50 €
Nombre de pages
   128
Episodes VO
   Whiteout #1-4

 


Vous ne pouvez pas tomber plus bas que le fond du monde : l'Antarctique. Glacé, désert, rien que de la neige et de la glace sur des kilomètres et des kilomètres. Carrie Stetko est un Marshal américain et la banquise est devenue son foyer. Elle a trouvé dans son immensité un endroit où elle peut oublier son passé trouble et se sentir en paix ...
... Jusqu'à ce que quelqu'un commette un meurtre dans sa juridiction et brise le calme qui y régnait. Le meurtrier est un homme parmi cinq répartis sur le continent et il a d'autres raisons de se cacher que ce meurtre. Plusieurs morceaux de glace ont été prélevés autour du corps et la profondeur des forages signifie que quelque chose a été enlevé. C'est là que Lily Sharpe entre en scène : un agent du gouvernement britannique qui veut découvrir ce qui est si important pour justifier la mort d'un homme. Mais est-ce que les deux femmes sont prêtes à découvrir les secrets et les traîtrises qui se cachent au cœur de cette situation ?

White is white

Le Whiteout, c'est le grand blanc. Ça arrive, sur les espaces enneigés, quand la réverbération combinée à un fort vent ou un blizzard empêche d'y voir à plus de quelques centimètres devant soi.

Carrie Stetko est un Marshal des Etats-Unis, en poste en Antarctique suite à une malheureuse affaire. C'est une femme. Une femme dans un univers d'hommes. Une femme dans la contrée la plus inhospitalière de la planète. Et quand un meurtre survient dans sa juridiction, au beau milieu d'une tempête, elle n'a pas d'autre allié qu'une autre femme.

Récit policier (forcément), Whiteout vaut par l'excellente description de l'environnement dans lequel les protagonistes vont évoluer. Peu de scènes d'action, le récit est plutôt bavard, dans le bon sens du terme, les dialogues étant bien écrits, et la traduction fluide. Rucka s'en sort très bien.

Aux dessins, Steve Lieber varie les plaisirs, en utilisant différentes techniques. Il faut dire qu'assez souvent, il n'a pas de décor à dessiner, alors il capte notre attention avec des effets formels. Et, ma foi, ça réussit plutôt bien, dans le sens où ça n'est pas de l'esbroufe, ça n'est pas gratuit. Toutes ces différences servent bien l'histoire. De plus, l'immersion dans le récit est à mettre en grande partie à son crédit. Restent les nuances de gris réalisées avec le vieille technique des points, qui fait bizarre, on n'y est plus habitués. Mais, comme à l'époque, ça s'oublie assez vite.

Un récit qui, sans etre haletant, n'en reste pas moins sympathique.

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