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t.21 - The Devil's Hand (VO)

Daredevil vol.2, t.21 - The Devil's Hand
Auteur(s) Andy Diggle & Anthony Johnston  (scénario), Billy Tan, Robert de la Torre & Marco Checchetto (dessin)
Editeur (collection)

Marvel Comics

Date de parution
Août 2010
Prix 19.99 $ (TPB)
Nombre de pages
200
Episodes VO Dark Reign -  The List; Daredevil (vol. 2) #501-507
Correspondance VF 100 % Marvel : Daredevil t. 21 (Panini comics)
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Meet Daredevil as you've NEVER seen him before! The cataclysmic events of issue #500 left Matt in the toughest place of his life - and forced him to make the hardest decision he's ever made. Now's the start of a radically different chapter in Daredevil's adventures with the new creative team of Andy Diggle (Thunderbolts) and Roberto De La Torre (Iron Man) Collects Daredevil: Dark Days & Daredevil #501-505.

La Main Du Diable

Des événements cataclysmiques ont laissé Matt Murdock dans une position pour le moins embarrassante, et l’ont forcé à prendre une des décisions les plus difficiles de sa vie en devenant le leader de La Main, une organisation criminelle qu’il a combattu toute sa vie…

D’Ed Brubaker et Michael Lark, ce qui est sans aucun doute la série mainstream la plus intéressante de la décennie, passe entre les mains d’Andy Diggle et Robert de la Torre.

Difficile de passer après un maître du polar tel que Brubaker, surtout quand celui-ci termine son run avec un cliffhanger étourdissant. Mais Andy Diggle n’est pas le dernier venu, et a déjà su prouver par le passé qu’on pouvait lui faire confiance pour scénariser des grosses séries (son très bon run sur Hellblazer, entre autres). L’auteur britannique hérite donc de ‘‘la patate chaude’’ avec un Daredevil venant d’être promu au titre de leader de La Main, le retour de du Caïd sur le devant de la scène, et un Osborn avec les pleins pouvoirs (événements de l’univers partagé Marvel obligent…). Autant dire qu’il y a de quoi faire ! Si l’on peut franchement regretter le rapprochement du titre Daredevil (série qui jusqu’à présent avait toujours su tenir ses distances avec les ‘‘Marvel Annual Crossover’’) avec Dark Reign, force est de constater que Diggle arrive à minimiser les dégâts et tirer des avantages de cette figure imposée (par exemple le développement du personnage de Matt Murdock face à la tragédie de l’incendie à Hell’s Kitchen qui le mènera plus tard à ‘‘embrasser’’ l’institution criminelle dont il devient le chef). Et puis il faut reconnaître qu’en quelques épisodes le scénariste rentre finalement rapidement dans le vif du sujet en laissant de côté Osborn et compagnie pour jeter notre diable rouge dans un complot et des luttes d’intérêts interne à La Main. Du coup, d’une influence films noirs hard-boiled, Daredevil passe en quelque sorte à une espèce de yakuza eiga super-héroïque de bien belle facture. Et si on est encore bien loin des meilleurs arcs narratifs auxquels nous avaient habitué Bendis et Brubaker, cette ‘‘série-B de luxe’’ contient tout ce qu’il faut de personnages atypiques (Bakuto), de retournements de situations inattendus et de scènes d’action rondement menées pour garantir un excellent moment au lecteur. Reste à voir si sur la longueur, et sur le fond, Andy Diggle arrivera a mener Daredevil tout aussi haut que ses illustres prédécesseurs l’avaient fait avant lui. D’autant que le nouveau crossover ‘‘Shadowland’’ point le bout de son nez…

Pour la partie graphique, grosse série Marvel oblige, c’est un peu la salade de fruit… Entre un Billy Tan plutôt desservi par la colorisation moyenne d'un Justin Ponsor peu inspiré, un Marco Checchetto sur-abusant d’angles de vue asymétriques (peut-être pour cacher un certain manque d’efficacité dans son storytelling ?), c’est clairement Robert de la Torre qui s’en sort le mieux. Mais malheureusement, on est bien loin d’un Alex Maleev ou d’un Michael Lark. Si certains plans iconiques fonctionnent à merveille, ce n’est pas le cas dans toutes les scènes. De plus, le style photo-réaliste du dessinateur peut parfois s’avérer être à double tranchant, surtout lors de certains gros-plan peu percutants. Mais quatre malheureux épisodes (sur les huit présents dans ce recueil) offrent certainement trop peu de matière pour juger le bonhomme. Laissons lui donc le bénéfice du doute !

En bref, avec ce recueil, la série Daredevil écope d’un scénariste prometteur et d’un dessinateur que devra encore faire ses preuves pour oser prétendre à la succession de ses ainés… Attendons donc la suite!

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