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1602, les Fantastick

 

Auteurs
 Peter David (scénario), Pascal Alix (dessins) 
Editeur (Collection)
 Panini comics (100 % Marvel)
Date de parution
 06/12/2007
Prix
 10 €
Nombre de pages
 120
Episodes VO
 1602: Fantastick Four #1-5

 

 

"Le pire ennemi des Quatre Fantastick imagine un plan diabolique qui les entraîne aux confins du monde, dans un voyage mouvementé et onirique. Mais que cherche Fatalis ? Et qu'est-ce que Shakespeare vient faire dans cette histoire ?" Cet album présente 1602: Fantastick Four, une mini-série écrite par Peter David et illustrée par Pascal Alixe, qui nous replonge dans l'univers fantasmagorique que Neil Gaiman a créé pour Marvel.

 

Déception...

Deuxième séquelle de la maxi-série de Neil Gaiman (Sandman, Eternals vol. 3) et Andy Kubert (Origin, X-Men) après l'exercice, à mon sens raté, de Greg Pak (1602: New world).

Pour mémoire, le principe de 1602 est de transposer les héros de l'univers Marvel (Spider-Man, Daredevil, les 4 Fantastiques, Hulk, Iron Man, etc.) dans un 1602 alternatif qui recèle de magie et de"prodiges". La série originale de Gaiman était particulièrement bien réussie puisqu'en 8 épisodes, elle réussissait à introduire parfaitement cet univers alternatif et à nous proposer une histoire relativement bien ficelée.

Dans cette suite, le généralement très bon Peter David (The Incredible Hulk, X-Factor) n'arrive pas à son niveau habituel. Si les héros principaux sont les transpositions des 4 Fantastiques et leur ennemi de toujours Fatalis, David fait intervenir de nombreux personnages dont l'utilité n'est pas tout le temps avérée, si bien que l'on s'y perd un peu parfois. Plus embêtant, l'intrigue n'arrive pas à décoller et n'est pas franchement intéressante. Un point positif tout de même : l'intégration de Shakespeare dans l'histoire qui, même s'il est passif, subit les aventures de nos héros en disséminant dans le récit des sorties que l'on retrouvera dans ses pièces.

Au niveau graphique, j'ai un peu de mal avec le trait de Pascal Alixe et notamment sa manière de représenter les visages.

Au final, malgré l'affiche intéressante (Peter David), le récit n'arrive pas à retrouver le niveau initial de celui de Gaiman. Dommage !

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