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The Boys, t.1 La Règle Du Jeu

Auteurs Garth Ennis (scénario), Darick Robertson (dessins) 
Editeur (Collection)
 Panini Comics
Date de parution
 Septembre 2008
Nombre de pages
 152
Prix 12.35 €
Episodes VO
 The Boys #1-6

 

 

Dans un monde où des super-héros sillonnent le ciel ou rôdent dans la nuit, quelqu'un doit faire en sorte qu'ils ne dépassent pas les bornes. Et ça, c'est le boulot de Billy Butcher, du P'tit Hughie, de la Crème, du Français et de la Fille. Les petits gars de la CIA, une équipe de gens dangereux. Ça tombe bien, puisqu'ils luttent contre la force la plus redoutable de la Terre : les gugusses à super-pouvoirs. Certains super-héros doivent être surveillés. D'autres doivent être contrôlés. Et certains, parfois, doivent dégager. C'est là qu'interviennent nos p'tits gars. La bombe que vous avez entre les mains, c'est le premier volume de la nouvelle série de Garth Ennis (Preacher, Punisher) et Darick Robertson (Transmetropolitan, Wolverine).

But who's watching Garth Ennis?

Cette série reprend la célèbre question d'Alan Moore: "Who's watching the watchmen?" (un peu trop au premier degré, mais dans le but de faire du deuxième degré...), et nous raconte les péripéties d'une équipe affiliée à la C.I.A. en charge de "corriger" les super-humains en spandex lorsqu'ils dépassent les bornes des limites...

Au graphisme, on retrouve l'excellent Darick Robertson (Monsieur Transmetropolitan) qui offre un travail tout à fait dans la lignée de ce qu'il a pu produire jusqu'à présent. Ce qui fait la force de ce dessinateur, c'est son talent à rendre les visages très expressifs. Ceci convient tout à fait au traitement too much de ce The Boys qui, bien que contenant son lot d'action, est plus centrée sur les personnages... De plus, l'artiste offre un découpage très réussi et qui brise la monotonie par une mise en page qui se renouvelle constament. A noter pour les fans de Shaun Of The Dead, Hot Fuzz ou Spaced que la nouvelle recrue de l'équipe, Wee Hughie, est très inspiré de l'acteur anglais Simon Pegg.

Pour ce qui est du scénario, on retrouve l'outrance irlandaise faite homme: Garth Ennis. Alors attention, éloignez tous les fan-boys de ce recueil parce que nos amis les super-héros en prennent plein la gueule pour pas un rond. Luxure, orgueuil, colère... Selon le scénariste de Preacher, les héros en slip moulant ont tous les défauts. C'est con, méchant, graveleux et gratuit...Pas toujours très finaud il est vrai... Mais putain qu'est-ce que c'est bon!

Un gros délire à ne pas trop prendre au sérieux...

Note:
Critique effectuée sur la base du TPB US.

 

 

Le temps de l'addition...

En montant cette unité spéciale redresseur de torts de super-héros, Ennis se lâche complètement et en fait voir de toutes les couleurs aux versions avilies de nos icônes super-héroïques !

Comme souvent, Ennis nous sert un récit très délirant. Je regrette néanmoins le scénario extra-léger, les principales reproches adressées aux "héros" étant essentiellement de l'ordre de leurs pratiques sexuelles... On est donc bien loin de Civil War (et encore bien davantage de Watchmen) et de la réflexion sur les pouvoirs et la responsabilité qui en découle.

Au niveau de la réalisation, Darrick Robertson est extrêmement à l'aise dans le genre même si je trouve qu'il a du mal à donner du mouvement à ses personnages. Je le trouve un cran en-dessous de Born par exemple.

Au final, si cette série ravira les amateurs du genre, ceux qui veulent découvrir Ennis auront intérêt à se tourner vers de plus belles réussites telles que Preacher ou le Punisher.

 

Les Super-héros à la moulinette

The Boys, c'est tout simplement un gros coup de pied dans la gueule à toutes les fondations du genre super-héroïque. Voila. Fin de la critique.

Plus sérieusement, avec une team comme celle-là, c'est-à-dire Garth Ennis (Punisher, Preacher) au scenario et Darick Robertson (Transmetropolitan, Punisher) sur les dessins, et vu le sujet, on était en droit de s'attendre à quelque chose de très bon. Pari réussi, pour peu que l'on ne soit pas trop exigeant.

En effet, Garth Ennis n'aime pas les super-héros et on le sait, et ici il se contente de rouler des mécaniques : le scenario n'est pas très épais, mais on peut quand même se réjouir de personnages assez profonds et intéressants et surtout, comme à son accoutumée, d'un sens du dialogue inimitable, et heureusement puisque le récit est quand même basé en grande partie sur les échanges entre les personnages. A part ça, c'est vraiment, mais alors vraiment très trash. D'ailleurs, pour info, les premiers épisodes avaient à l'origine été publiés par WildStorm, avant que Dynamite ne reprenne les droits, WS ne souhaitant plus continuer à publier cette série, la jugeant trop vulgaire.

Darick Robertson ajoute, quant à lui, un gros plus à l'album avec son trait profond et réaliste, et surtout ses visages d'une grande expressivité. J'ai toujours été fan de cet artiste, et il ne déçoit pas une seconde sur The Boys.

En bref, c'est du super-héros trash, graveleux, potache, un récit pour ne pas réfléchir mais se fendre la gueule tout du long. C'est facile, certes, mais c'est vraiment bien fait. Un plaisir coupable.

Who watches the ... ?

Dernière série de Garth Ennis à arriver dans nos contrées, The Boys raconte l'histoire d'un groupe d'agents de la CIA chargés de surveiller les "supers". L'idée n'est pas neuve, loin de là, et on a même eu brièvement l'occasion de lire un recueil sur le sujet en VF avec le Semic Book consacré à Stormwath Team Achilles (STA).

Mais là, c'est Ennis qui écrit, donc, les dialogues se veulent irrévérencieux à souhait. De plus, contrairement à STA, The Boys a fini par quitter le giron de Wildstorm pour cause de politiquement trop incorrect.

Disons le tout net, ça vole bas, très bas, en dessous de la ceinture, même et ce, tout au long du recueil. Espérons que la suite volera plus haut. En effet, si on passe un très bon moment, on reste quand même légèrement sur notre faim avec cette histoire (il faut dire que j'attendais de lire cette série depuis 2 ans qu'un pote m'en a parlé, Deadpool voit de quoi je parle ...). Là où STA gérait les conséquences des combats entre supers qui ne faisaient aucun cas de leur environnement immédiat (sujet plus ou moins repris à la fin de Civil War, par exemple), The Boys ne semble s'intéresser qu'aux moeurs dissolues de ces même personnages. Décevant.

Cependant, ça reste du Ennis, autrement dit, on lit du début à la fin avec un sourire aux lèvres, et on attend impatiemmnt la suite. De plus, les dessins de Robertson sont, comme d'habitude, très puissants et expressifs, nous immergeant totalement dans l'histoire, sans esbrouffe inutile.

Un bon début, un peu en deça de ce que j'attendais, mais qui augure du tout bon.

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