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The Boys, t.3 Le Glorieux Plan Quinquennal

Auteur
Garth Ennis (scénario), Darick Robertson et Peter Snejbjerg (dessin)  
Editeur (Collection)
Panini Comics (Dynamite)
Date de parution
Juin 2009
Prix
11.00 €
Nombre de pages
96
Episodes VO
The Boys #11-14

 

Dans un monde où des super-héros sillonnent le ciel ou rôdent dans la nuit, quelqu'un doit faire en sorte qu'ils ne dépassent pas les bornes. Et ça, c'est le boulot de Billy Butcher, du P'tit Hughie, de la Crème, du Français et de la Fille. Les P'tits Gars de la CIA, une équipe de gens dangereux. Ca tombe bien, puisqu'ils luttent contre la force la plus dangereuse de la Terre: les gugusses à super-pouvoirs. Certains super-héros doivent etre surveillés. D'autres doivent etre contrôlés. Et certains, parfois, doivent dégager. Et c'est là qu'interviennent nos p'tits gars. Les gars partent pour la Russie, où leur vieil ennemi, la société Vought-American, collabore avec la mafia pour monter un super coup d'Etat qui pourrait bien dégénérer. Heureusement, nos p'tits gars ont à leurs côtés le Boudin d'Amour.

La nouvelle série délirante et de nombreuses fois récompensée de Garth Ennis (Preacher, Punisher) et Darick Robertson (Transmetropolitan, Wolverine).

Gore mais léger

Suite d'une des séries les plus jubilatoires du moment.

Bon, il faut l'avouer, The Boys, c'est un peu le défouloir honteux de tous nos petits vices inavoués.  Sexe, violence, gore, humour noir, sadisme, tout y passe. Et on adore ! Ennis continue à bien s'éclater dans cette série et règle toujours ses comptes avec ses "amis" super-héros. Dans ce volume, The Boys partent pour la Russie pour découvrir que Vought American ne se contente pas d'agir sur le sol américain. Heureusement, Billy a des contacts partout, même si ceux ci ont un sens particulier de la gastronomie ...

Aux dessins, Robertson continue de s'en donner à coeur joie, même s'il est aidé par Peter Snejbjerg (bon sang que je suis content de ne pas etre prof et de devoir faire l'appel avec un nom pareil ...) dans les 2 derniers épisodes de ce tome. Aurait il de mal à suivre le rythme ? En tous cas, son style est toujours aussi efficace, plus que celui de Snejbjerg, en tous cas, bien trop lisse à mon goût pour un récit de ce genre .

Par contre, nouveau coup de gueule contre Panini. 4 épisodes et 96 pages pour 11,00€ !!!! C'est quand même du bon foutage de gueule quand on voit que la plupart des revues kiosque ont la même pagination pour presque 3 fois moins cher, et que certaines revues ont plus de pages pour 2 fois moins cher !!

Encore une fois, une lecture très agréable et jubilatoire, pour un prix excessif au regard du nombre de pages, toutefois. A vous de voir si vous privilégiez l'occase. En tous cas, ce n'est pas moi qui vous blâmerai.

Boudin d'amour ??? Oo

Apparemment, il se tramerait un coup d'état à base de super-héros dopés en URSS, coup d'état fomenté par une multinationale américaine et une proxénète nymphomane russe. Et au milieu de tout ça, notre charmante bande, The Boys.

Garth Ennis roule encore des mécaniques, applique sa recette classique déjà bien rodée de l'intrigue policière, plutôt banale et molle cette fois-ci. Mais à vrai dire, on ne prend pas forcément The Boys pour son intrigue mais plutôt pour ses personnages complétement barrés, et surtout pour avoir un récit qui met à mal les super-héros, un récit saupoudré de violence, de sexe, d'humour noir et graveleux, de gore, le tout aussi fun et trash que possible. Et dans cette optique, on en a largement pour son compte. En souhaitant toutefois que Garth Ennis nous mette enfin les bouchées doubles pour la suite.

Pas grand chose à reprocher à Darick Robertson cette fois encore, si ce n'est de ne pas avoir tenu les délais et de voir son travail sur les deux derniers épisodes fini par Peter Snejbjerg, rendant son style fade, passe-partout, sans aucune saveur. Le reste par contre, le 100% Robertson, est toujours aussi bon : un trait classique mais profond, noir, torturé, des visage trèèèès expressifs (surtout quand ils souffrent) et un storytelling un peu faiblard cette fois-ci mais toujours très correct.

En bref, The Boys n'a jamais aussi bien porté son nom de "plaisir coupable"... Mais n'a pour moi toujours pas atteint le statut de "must have".

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