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Shall we tango or move directly to the boudoir?

A Metropolis, Booster Gold prend avantage de l'absence de Superman en utilisant son sidekick robot Skeet dont la connaissance des événements à venir lui permet de prévenir Booster de ce qui va se passer, mais c'est sans compter sur l'apparition de l'étrange justicier appelé Supernova… De son côté, Lex Luthor lance un programme qui permettra à tout un chacun de devenir un super-héros par le biais d'une thérapie axée sur les métagènes… Ceci n'est pas vu d'un bon œil par John Henry Irons, aka Steel, piégé lui-même par Luthor et se transformant peu à peu, et littéralement, en homme d'acier, tandis que sa nièce Natasha s'inscrit au Everyman Programm…  Pour sa part, Ralph Dibny, l'Elongated Man, est plus déterminé que jamais à faire revenir sa femme d'entre les morts… Au Kahndaq, Adrianna Tomaz démontre à Black Adam qu'il utilise mal ses pouvoirs, ce dernier se lie avec la jeune femme et réveille en elle la déesse Isis. Ensemble ils veulent changer le monde pour le meilleur… De Gotham, l'ex-officier de police Renee Montoya et The Question, se rendent justement sur les terres de Black Adam pour suivre la piste de l'Intergang…

Aux dessins, on reste sur le même principe très accès ''studio''. Keith Giffen s'occupe de produire des planches préparatoires avec agencement de cases et cadrage, tandis que pléthore d'artistes finalisent son travail. Comme précédemment, le storytelling de Giffen n'est vraiment pas transcendant (d'ailleurs, avec les planches de story-board disponibles en bonus dans le TPB, on se rend compte que certains dessinateurs ont pris quelques libertés). Ca fonctionne, c'est parfois même efficace, mais ça ne casse définitivement pas trois pattes à un canard. Pour ce qui est des illustrateurs, on a droit à quelques bonnes surprises, notamment Phil Jimenez qui se fend d'un épisode (le #24) plein d'humour avec notamment un Ambush Bug pas piqué des vers et drolatique à souhait. A part quelques exceptions telles que celle-ci, tout le reste est bien formaté et ne révolutionnera pas grand-chose en terme graphique… Bon, en même temps, pour une série à parution hebdomadaire avec des ramifications dans tout le DCU (il faut quand même un sacré nombre de références pour dessiner d'une semaine à l'autre un nombre aussi important de personnages), on n'en demande pas tant…

Au scénario, c'est beaucoup plus intéressant et même souvent très fun ! Grant Morrison s'éclate avec Animal Man, Adam Strange et Starfire dans l'espace qui tombent sur un Lobo devenu très religieux (bizarre !). Il nous ressort les Metal-men !!! Mais aussi, sur l'ile d'Oolang (The Home of All Things Mad Science), les scientifiques fous aperçus dans la série du silver age Dial H For Hero (franchement il n'y a que lui pour oser faire ça !)… Greg Rucka, plus posé, propose de très bons moments au Kahndaq avec le superbe développement de la Black Marvel Family (Black Adam devient vraiment intéressant), et aussi tout le traitement des personnages avec l'arrivée de Renee Montoya et The Question sur les lieux. Une Renee Montoya décidément de plus en plus intrigante au fil des épisodes… Mark Waid s'occupe principalement du sort de Ralph Dibny et de sa longue quête initiatique et quasi-religieuse dont, pour l'instant, on perçoit encore assez mal les tenants et les aboutissants. Waid s'intéresse également au cas Booster Gold mais aussi à la haine qu'il éprouve envers Supernova, le mystérieux justicier masqué qui lui vole toujours la vedette… Pour finir, Geoff Johns produit peut-être les passages les moins intéressants du recueil (bien qu'il faille aussi voir 52 comme la réflexion commune de quatre auteurs qui se partagent ensuite la tâche et non pas comme un patchwork de scénarios qu'on assemble). Que cela soit avec la rencontre des Teen Titans et des Infinity Inc. (le groupe de Luthor appelé ainsi à cause de la référence à la JSA) dont la caractérisation des jeunes membres est très peu travaillée, ou encore par ce passage dans lequel Bruno Manheim éclate la tête de Mirage sur la Crime Bible (ah une p'tite scène gore de la part de Johns, ça faisait longtemps…), l'auteur peine quelque peu derrière ses trois confrères.

Malgré la pauvreté graphique et quelques passages scénaristiques moyens, 52 continue à étonner avec ses trames pleines de surprises et des rebondissements pour ces personnages qu'on a rarement l'habitude de voir sous les feux de la rampe.

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