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What the hell is a dinglepiper ?!

Le Goon et son inséparable side-kick Franky retiennent péniblement les hordes de zombies qui envahissent Lonely Street. Mais, malgré toutes ces difficultés, rien ne les avait préparé au terrible mal qui se répand dans les rues et qui est à l'origine du retour d'un ennemi que le Goon croyait mort et enterré depuis belle lurette… Labrazio !

Difficile de donner suite à cette série après la claque qu'était Chinatown… Fallait-il simplement revenir au bon vieux Goon de la première heure avec ces gags de potaches et situations insolites ou alors essayer d'aller de l'avant ? Dans ce TPB, qui est en fait la première partie d'une longue histoire découpée en trois recueils, Powell semble opter pour la deuxième solution. Laissant de côté (sauf à de très rare exceptions près) l'humour décérébré (mais tellement bon !) des premiers épisodes pour plutôt glisser des touches de dérision cyniques et douces-amères, l'auteur nous plonge dans un scénario noir et dense. Faisant écho et donnant suite à plusieurs événements relatés auparavant dans Chinatown ou encore Wicked Inclinations, Powell arrive (enfin, diront certains détracteurs) à donner du corps à l'ensemble de sa création. Sur une trame sans esbroufe, le scénariste lie avec talents différentes intrigues (ainsi que leurs protagonistes respectifs) qu'on aurait pu croire détachées les unes des autres pour au final tendre vers un récit solide et compact qui promet beaucoup pour la suite. La meilleure des évolutions possible pour un personnage et une série hors du commun.

Pour la partie graphique, un changement de taille est à remarquer : alors que précédemment c'est Eric Powell (souvent aidé par ses proches) qui s'occupait de la colorisation, ici c'est le stakhanoviste Dave Stewart qui reprend le flambeau. Même si l'artiste de renom essaie de coller le plus possible à l'univers et aux ambiances inventées par le dessinateur, on sent que ce n'est plus comme avant. Mais entendons-nous, le résultat est tout à fait réussi ! C'est seulement qu'avec l'arrivée de Stewart, l'atmosphère générale est un peu modifiée et on sent qu'il manque ce petit quelque chose d'indescriptible… Mais peut-être sont-ce là uniquement les jérémiades d'un fan de la première heure (votre humble serviteur donc…). Par contre, pour le graphisme pur, rien à redire. Encore une fois, Powell arrive à faire du neuf avec du vieux. Se positionnant en digne successeur de Jack Kirby, l'illustrateur se fend de planches au storytelling maîtrisé et qui, la plupart du temps, n'ont même pas besoin de dialogues pour venir amplifier la puissance narrative intrinsèque des cases. Un plaisir visuel de tous les instants, en un mot : jubilatoire !

La première partie de cette trilogie annoncée a tout pour plaire et promet de très bons moments de lecture ! Et puis merde c'est le Goon ! Alors il ne faut pas se priver !

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