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Aliens: Salvation

Auteur
    Dave Gibbons (scénario), Mike Mignola (dessin)   
Editeur (Collection)
    Dark Horse France (grand format) ou Wetta Worldwide (format comics)
Date de parution
    1993 (Dark Horse) et 2006 (Wetta)
Prix
    10,50 € (Wetta). Le Dark Horse ne se trouve plus que d'occasion.
Nombre de pages
    72
Episodes VO
    Alien: Salvation (1993)

 

 

Le capitaine du cargo spatial Nova Maru est hystérique depuis qu'il a découvert la nature du frêt qu'il transporte pour le compte de "La Compagnie": des dizaines de xénomorphes aliens. Il décide d'abandonner son vaisseau et son équipage, forçant le jeune Selkirk à l'accompagner dans sa fuite. Leur capsule s'écrase sur une planète hostile, où ils se retrouvent sans eau, ni nourriture. Quelques heures plus tard, le Nova Maru s'écrase à son tour et libère sa cargaison dans la nature...

Un sans faute pour cet Aliens

Aliens : Salvation, c’est un récit à base d’Aliens concocté par deux grands noms des comics : rien de moins que Dave Gibbons (Watchmen, Originals) au scénario et Mike Mignola (Hellboy) aux dessins. Et ce n’est pas un rendez-vous manqué auquel on a droit.

S’agissant de l’histoire, on suit un équipage devant emmener une mystérieuse cargaison sur une planète déserte. Ils ne savent pas tous ce que cette cargaison contient, mais nous on l’a déjà deviné…Et on suit plus précisément le destin d’un homme d’Eglise dans cette aventure, puisque c’est sa voix off qui va nous raconter ce qu’il s’est passé. Le scénario est certes très classique mais Dave Gibbons sait faire très efficace. Peut-être que la voix off est un peu plombante au début, mais on s’y fait très vite et on suit l’histoire du personnage principal avec un grand intérêt : action, aventure, horreur, tout y passe dans ce récit très bien dosé.

Et même si le scénario est très bon, le must reste quand même les dessins…Mike Mignola, de son graphisme unique à base d’aplats de noir et de blanc (quoi qu’ici il en fait une moins grande utilisation que sur Hellboy, par exemple – en même temps il n’avait pas encore affirmé pleinement son style à l’époque), rend à merveille les ambiances : chaque case est un petit bijou, et l’environnement dans lequel nos protagonistes avancent est presque palpable. Et puis, jamais Alien n’a été aussi classieux et imposant qu’avec les crayons de Mignola.

En bref, scénario classique mais redoutablement efficace, dessins à tomber par terre : La grande classe.

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