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Aliens: Labyrinth

Auteur
    Jim Woodring (scénario), Kilian Plunkett (dessin)   
Editeur (Collection)
    Wetta Worldwide
Date de parution
    2005
Prix
    9.90 €
Nombre de pages
    128
Episodes VO
    Aliens: Labyrinth #1-4 (1995)

 

 

Le colonel Anthony Crespi est envoyé sur l'Innominata, une gigantesque station spatiale, pour enquêter sur le Dr Church qui est soupçonné de conduire des expériences illégales sur des êtres humains. Fasciné par la personnalité de Church, son histoire et ses travaux, Crespi ne se rend pas compte du piège qui se referme sur lui.

Approfondissons la mythologie Aliens...

Sympathique mini-série de 4 épisodes que Wetta nous offre là. On suit un officier muté dans une station spatiale où il se passe apparemment de drôles de choses…

Le récit commence fort en nous contant le drame qu’à connu cet officier, le colonel Crespi, drame à base d’aliens, forcément, et enchaîne directement sur sa venue à bord de la station…Jusqu’au troisième épisode, le récit alternera les scènes de thriller classiques aux études d’Aliens dans des labos, détaillant avec précision les mœurs de ces ravissantes bestioles. Que ce soit pour la partie thriller ou pour le reste, Jim Woodring distille bien le mystère, allant crescendo jusqu’au fameux troisième épisode…Qui vaut à lui tout seul l’achat du bouquin. Ce troisième épisode nous fait vivre l’aventure du professeur de la station à l’intérieur d’une ruche alien…Je n’en dévoile pas plus, mais tout cela est très intéressant, et surtout très glauque, morbide, gore. Mais vraiment. En tout cas, qui s’intéresse un minimum à la mythologie Alien sera conquis par cet épisode, et même par tout le récit en général. L’inculte en matière d’Alien devrait également en avoir pour son compte, mais il est évident qu’on apprécie mieux ce récit, ou même tout les récits Aliens, en s’y connaissant un tantinet sur le sujet. Bref, le récit se conclut après ça de manière classique et attendue mais néanmoins efficace, jusqu’à la dernière case de l’album très ironique.
Au niveau du scénario c’est donc du très bon que nous offre Jim Woodring, gâché malgré tout par quelques raccourcis et facilités au niveau de la personnalité des personnages qui rendent certains passages peu crédibles par moments, et c’est dommage.

S’agissant des dessins, c’est Kilian Plunkett qui s’en charge, d’un trait très agréable de prime abord mais qui pêche malgré tout par un storytelling inexistant et de grosses difficultés dans les scènes d’actions. Heureusement, la mise en couleur assez simple rehausse son trait et ses défauts sont diminués par les couleurs et son trait simple mais détaillé à la fois.

En bref, un très bon récit qui nous en apprend beaucoup sur la mythologie Alien, et qui même en dehors de cela reste très agréable à lire pour son côté thriller futuriste et horrifique.

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